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[Ask Youssef !] Quels conseils pour éviter les newsletters répétitives ?

Dans cette série d’articles, Youssef Rahoui, fondateur et dirigeant de Madmagz Com’In, répond à des questions pratiques posées par des communicants internes.

Quels conseils pour éviter les newsletters répétitives ?

Le caractère répétitif peut concerner plusieurs dimensions de la newsletter, principalement :

  • le design
  • le contenu
  • la fréquence

Le design

Concernant le design, il faut faire attention à ce que la newsletter soit agréable à regarder. Sur des outils comme le nôtre, par exemple, il est possible de faire varier les blocs : une image à gauche, un texte à droite, une infographie… Il faut pouvoir jongler avec ce type de formats pour que la lecture ne soit pas monotone.

Le contenu

La dimension « contenu » comporte elle-même plusieurs volets : les sujets, les angles, le ton…

Il ne faut pas que la newsletter soit trop corporate dans le ton ou dans l’approche. Elle ne doit pas être un média trop officiel, qui ne refléterait pas la vie réelle de l’entreprise, qui n’en prendrait pas le pouls.

Il faut donc toujours mixer ce type de contenus avec de « vraies » choses, comme des points de vue de collaborateur, des témoignages, des interviews, des citations, des photos… En fait, des éléments qui feront que les salariés vont se retrouver dans la newsletter. Ils doivent se dire que c’est un bon reflet de leur entreprise et de la manière dont les choses s’y passent.

La fréquence 

Pour la fréquence, tout dépend des contenus que vous avez à partager. Une newsletter, comme un journal interne, c’est un rendez-vous. La régularité permet d’installer le média dans le paysage interne. S’il est trop irrégulier, on n’y prête pas assez attention.

La régularité n’est donc pas le problème, c’est plutôt la fréquence qu’il faut doser. Pour moi, le bon rythme se situe entre 1 à 2 fois par mois. Et cela n’interdit pas de faire des « news flash » lorsqu’il se passe des choses exceptionnelles ou très importantes.

Pour trouver la bonne fréquence, il faut suivre les statistiques. Si les taux baissent ou sont faibles, il y a peut-être un problème de rythme (même si ce n’est pas forcément le seul facteur en cause).