C’est l’objectif de ce blog : vous aider dans votre communication interne. Vous fournir des tendances et des bonnes pratiques pour vous aider à réussir. Mais cela peut paraître compliqué (“nous n’en sommes pas là”, “c’est infaisable chez nous”…). Du coup, nous avons déniché une publication du site Ragan qui vous indique, au contraire, ce qu’il ne faut pas faire en communication interne – ou plus précisément, ce qu’il faut faire si vous souhaitez échouer ! Cela paraît cocasse, et pourtant, cet article s’appuie sur une analyse des échecs de communication interne, réalisée par Align your Org dans plus de 100 entreprises de 10 pays différents.

1- Envoyer trop de messages

Le rôle de la communication interne n’est pas de tout dire, au fil de l’eau. Il s’agit de sélectionner, de savoir dire “non”, de synthétiser et de rassembler les messages pour les rendre plus digestes pour les équipes.

2- Faire des monologues

Une bonne communication interne sait écouter, pour ne pas produire que des contenus descendants mais aussi des contenus qui partent des salariés. C’est donc une communication qui va dans les deux sens. Bref, un dialogue, non un monologue !

3- Abuser du jargon

Seulement 53% des communicants internes reconnaissent qu’ils travaillent à conserver un langage simple et accessible. Ce travail de simplification est essentiel pour fournir une information claire, concise, et sortir du flot d’informations que l’on nous demande parfois de relayer, et qui n’est ni vraiment intéressant, ni compréhensible pour tous.

4- Ne pas chercher à comprendre sa cible

Ciblez vos audiences ! Quand était la dernière fois que vous avez vraiment communiqué en fonction des besoins de vos collègues, de leurs préférences et de leurs intérêts ?

5- Recourir à des outils et processus dépassés

Plus de la moitié des entreprises les plus performantes en termes de communication interne investissent régulièrement dans de nouveaux outils pour améliorer leur communication. Avec des outils et logiciels dépassés, vous offrez une expérience médiocre à votre cible et manquez probablement de pertinence. Vous serez donc plus facilement ignorés.

6- Mettre en scène des leaders “je-sais-tout”

Seulement 20% des communicants sondés par Align Your Org pensent que leurs dirigeants sont bons pour diffuser des messages (“Les dirigeants pensent qu’ils savent communiquer, mais c’est faux !“).

Les dirigeants comme les managers doivent être formés à la communication. Et un message adapté à son audience n’est pas nécessairement un message descendant. Les communicants internes doivent donc savoir conseiller le top-management, ou trouver les meilleurs personnes pour parler de chaque sujet.

7- Penser la communication interne comme une fonction-relais

Dans la moitié des entreprises interrogées, les messages étaient pensés par la communication corporate, et seulement relayée par la communication interne. Êtes-vous essentiellement un livreur de journaux ? Vous avez pourtant le pouvoir de concevoir les messages. Pour ce faire, il vous fait acquérir une connaissance profonde de votre entreprise et de ses équipes, mais aussi être capable de mesurer l’impact de vos actions sur leur travail. C’est ainsi que vous obtiendrez la crédibilité et le pouvoir d’influence que vous méritez 😉

8- Ignorer le pouvoir du storytelling

Parce que les belles histoires corporate ne sont pas uniquement destinées à l’externe, toute communication, même interne, devrait s’appuyer sur du contenu attractif !

D’ailleurs, nous pouvons ajouter ici qu’une bonne communication s’appuie sur l’émotion : il s’agit de construire une véritable connexion avec votre cible….enfin, vos collaborateurs ! Vous n’êtes pas des robots, et eux non plus, alors exit les messages corporate froids et formels : place à l’humain et à l’émotion !

9- Se sentir décorrélé du business

89% des entreprises les plus performantes en termes de communication interne s’alignent sur la stratégie business. Quand vous communiquez, questionnez systématiquement l’impact de vos messages sur la manière dont les équipes exécuteront la stratégie de l’entreprise.