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Boîte de vitesse

Ce serait un mauvais forgeron que celui qui ne choisirait pas ses outils avec soin, et plus encore s’il n’en maîtrisait pas l’usage. Je suis pourtant frappé de voir comme la plupart des personnes, confrontées à une tâche donnée, se posent peu la question de l’outil qui les aidera à la résoudre.


À bien des égards, nous sommes des ouvriers intellectuels. Nous produisons des choses, mais des choses intangibles : présentations, cahiers des charges, maquettes, programmes informatiques, états comptables… Pour les produire, nous avons besoin d’outils de production, de recherche, de communication… : ce sont les Word, Excel, Powerpoint, Outlook, Google… Nous les utilisons machinalement pour toutes les tâches, sans nous interroger sur les caractéristiques de celles-ci. Cela nous inciterait pourtant soit à explorer ces mêmes outils soit à en rechercher de plus efficaces.

À l’échelle individuelle, c’est au moins une question de productivité. À l’échelle de l’entreprise, l’impact – le temps gagné – peut être considérable ; un temps qui peut être alloué à de nouvelles tâches, à la réflexion, à la connaissance… ou à la détente.

De fait, si une entreprise se saisit de cette question, elle peut devenir une dimension importante d’une culture de la vitesse. Or la vitesse est constitutive d’Internet. Marissa Mayer l’a exposé de façon convaincante durant une conférence sur le Web 2.0. Une entreprise animée d’une culture de la vitesse est une entreprise qui jouit d’un avantage stratégique. C’est ce que résume de façon saisissante un ancien patron de BMW :

[Aujourd’hui] ce ne sont pas les grands qui mangent les petits mais […] les rapides qui mangent les lents.

L’objet de cette rubrique est de traiter de ma boîte à outils virtuelle : quels logiciels j’utilise, pour quelles tâches et avec quel bénéfice.

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