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The Palermo Project : point février

Ce blog existe maintenant depuis près de six mois. Son objectif est d’éveiller l’attention des personnes susceptibles d’utiliser notre service ou de s’en faire l’écho.

Nous entrons dans la dernière ligne droite avant la mise en ligne du service, prévue en mai. Il me paraît désormais opportun de jeter chaque mois une lumière toujours plus grande sur la scène avant que le rideau se lève…

Février a vu l’accélération de mon recentrage autour de deux objectifs prioritaires.

Je me suis en effet aperçu durant mes vacances de début d’année que, un peu grisé par l’accueil favorable que recevait le projet, je me dispersais en networking, recherches de subventions et velléités de levée de fonds. Cela entraînait une baisse du rythme et de la qualité d’exécution. J’ai alors décidé de couper court à cela pour concentrer mon attention et mon énergie sur deux chantiers : le développement du logiciel et la définition de la stratégie commerciale.

Pour le premier point, une étape importante a été franchie cette semaine par la livraison à l’équipe technique des maquettes graphiques des principales pages de l’application. Celle-ci va intégrer les spécifications correspondantes indiquées dans le cahier des charges pour nous livrer avant la mi-mars une première version du logiciel.

Le chantier du contenu avance également. Cependant, si les textes légaux ont été rédigés, il reste encore beaucoup à faire : pages types (qui nous sommes, FAQ…), tutoriels, screencast, etc.

Enfin, nous avons engagé le chantier du beta testing avec formalisation des objectifs, des étapes, des outils, etc. Les testeurs, heureusement, ne font pas défaut, avec plusieurs dizaines de candidats.

Pour ce qui regarde la stratégie commerciale, il n’y a guère de précisément défini à ce stade que l’objectif – équilibre financier dès 2009 – et le marché : les entreprises. Ce n’est bien entendu pas assez pour établir un plan d’action, une politique prix et des prévisions mensuelles de vente. Nous sommes donc d’abord partis à la chasse à l’information : étude de solutions connexes, lecture de livres blancs, de rapports, analyse des résultats de l’étude de marché que nous avons gagnée, recherches ad hoc, etc.

Surtout, j’ai pris rendez-vous avec des personnes de mon réseau qui pourraient soit être actrices du plan commercial (sociétés d’e-mailing…) afin de juger de l’opportunité de les y inclure, soit du moins nous conseiller. Il y avait également un troisième type de personnes : les clients potentiels. Ici, le but était double : intégrer un feedback précoce sur leurs besoins et les inclure dans le plan de test.

Cela a déjà porté des résultats. Un revendeur potentiel nous a appris les demandes typiques d’entreprises sur ce type de produit, que nous avons aussitôt intégrées à l’architecture technique. Cela s’est fait sans difficulté, mais si nous avions différé l’écoute du marché en nous consacrant exclusivement sur les développements, cela serait devenu un problème. Last but not least, nous avons reçu, sous réserve de bon fonctionnement, une commande orale et une écrite. Encourageant pour ce qui n’est encore qu’un vaporware !

Parallèlement, nous préparons le matériel commercial nécessaire. Déjà, sont prêts logo, papier à en-tête, carte de visite, modèle de présentation Powerpoint comme de livre blanc. Le site de l’entreprise est en cours de finalisation.

Mars sera un mois important. Livraison d’une toute première version de l’application et validation de la stratégie commerciale. La suite au prochain épisode !