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V2 de la page d'accueil du Palermo Project

Peu après le travail que nous avons conduit avec Bertrand (l’ergonome) sur la page d’accueil, j’ai briefé notre graphiste Cécile.

Quoique je lui aie communiqué notre prototype et en ait développé la logique, je l’ai invitée à ne pas hésiter à s’écarter de nos options si elle le jugeait opportun. Je lui ai en outre indiqué quelques exemples intéressants de page d’accueil en guise de source d’inspiration.

Au terme de quelques jours, elle m’a communiqué une version que je vous laisse découvrir…

Un instant ! La version primitive de la maquette fonctionnelle, pour rappel :

Et maintenant la proposition de Cécile :

C’est sensiblement supérieur ! Je l’ai transférée à Bertrand, qui fut du même avis que moi. Quelles sont les raisons à cela ?

Il me semble que la grande force de cette version, c’est qu’elle est compréhensible sans même qu’il soit besoin de savoir de quoi elle traite. Elle est plus intelligente, qu’il s’agisse de l’organisation, du rythme, des formes, des tailles ou des couleurs.

L’organisation tout d’abord. Si l’on exclut les rituels en-tête et pied de page, les deux étages font davantage sens. Le premier déploie un argumentaire en trois étapes et propose dans la foulée une action. Le second, pour les sceptiques, les curieux, les inquiets, etc. expose le fonctionnement et fait toucher du doigt le bénéfice. Il rassure et motive. Notons au passage que tout cela se déroule dans le sens de la lecture. Autre élément soulignant les priorités : le premier étage occupe toute la largeur de la page quand le second compte deux compartiments.

Le rythme est manifeste, grâce à ce puissant jeu de pavés numérotés et de flèches couronné par l’imposant bouton. Il est, de façon plus globale, dicté par les titres, à qui sont réservés la couleur brune.

Les formes sont logiques : les flèches pour orienter, les carrés pour exposer et le bouton pour agir.

Les tailles sont également employées logiquement. Par exemple, à la promesse « Visitez Palerme gratuitement ! » revient la taille de police la plus importante.

Enfin, les coloris font également sens. Ils rencontrent du reste une théorie personnelle. Pas plus de trois couleurs, et avec pour logique :

  • une sombre pour définir les cadres, les éléments forts ;
  • une claire, la complétant, agissant de façon plus nuancée, contextuelle ;
  • une vive, mettant en relief les objectifs de la page.

Parmi mes résolutions personnelles en tant que nouvel entrepreneur, il y avait celle d’écouter autant que possible (pas toujours mon point fort), pour la raison même que j’avais tout pouvoir de décision. Je m’étais également promis de favoriser autant que possible l’expression des points de vues. Cécile est graphiste, c’est à dire qu’un de ses talents doit être de traduire visuellement des idées, des raisonnements. C’est à mon sens ce qu’elle a très bien fait ici.